L’an dernier, nous avions rendu les armes. Hélas, on le savait avant d’y aller, l’Histoire a tendance à se répéter… Nous étions pourtant mieux équipés qu’un commando missionné pour faire la guerre à des rebelles en forêt vierge : pantalon long et épais, chaussures montantes, lance-flamme… Ok là j’exagère un peu, mais c’est pas loin. Cette fois-ci nous avions attendu 19h pour dresser la table, nous n’avions pas apporté de viande pour ne pas attirer d’autres légions d’insectes voraces, juste des salades, taboulé, salade de la mer, purée de courgettes. Nous avions préparé le terrain :
Lampes torches à l’huile de citronnelle
Géraniums goût citronnelle (c’est une espèce particulière)
et enfin et surtout :
Mais, à la nuit tombante, l’attaque a commencé. Ils sont arrivés par dizaines, se collant aux vêtements, agaçant nos tympans, tentant de plonger leurs trompes acérées dans nos frêles vaisseaux sanguins.
Bref, tout ça pour dire que la citronnelle, ça sert à rien. Ils ne la craignent pas. Par contre, suite à notre repli stratégique, nous avons fait le compte des victimes, et ceux qui ne s’étaient pas enduits d’Insect Ecran se sont fait littéralement dévorer. Finalement, je n’avais pas une seule piqûre. Comme quoi, rien de tel qu’un bon produit chimique.
Un arrière (ou avant) goût de totalitarisme ? Daniel Schneidermann, leader de l’émission arrêt sur image, est licencié pour faute grave. Il nous expose sa vision des choses ici.
La démocratie en prend un coup : un jour on met un terme à une émission, un autre on ferme une chaîne de télévision, puis des journalistes en prison… l’Histoire semble vouloir se répéter.
Trouvé sur un blog espagnol, voici comment Microsoft tente de protéger ses productions originales tout en honorant ses équipes techniques (?).
Après plusieurs heures de recherches, à m’arracher les yeux sur mon CD de Vista, j’ai finalement laissé tomber… de toutes façons, je suis myope comme une taupe : j’avais aucune chance de voir quoi que ce soit.
Au cours de mes différents téléportages au coeur de la blogosphère, il m’arrive de tomber sur de vrai petits bijoux : ici, le blog d’Eustazio qui a pour particularité de nous faire partager un peu de son art. Pas de prétention de perfection, plutôt surprenant au départ, varié, on se laisse vite embarquer. D’autant que non content d’avoir un très joli timbre, il se permet de chanter toutes les voix d’une pièce, de les assembler si bien qu’on a l’impression d’écouter l’enregistrement d’une vraie chorale ! Ouvre grand tes oreilles, ferme les yeux et savoure…
Voyage à Marseille. Le TGV est bondé. Comme je m’y suis pris suffisamment à l’avance, mon assistante a réussi à m’obtenir une place isolée (tu sais, un siège tout seul à côté de la fenêtre et en plus tu déranges personne quand tu veux aller pisser). A ma droite, je vois une jeune femme s’installer, avec un drôle de panier… pas d’importance, je me plonge illico dans le disque dur de mon ordinateur et les bases de mon imbécile de Lotus Notes. Quand, quelques minutes plus tard, je perçois un léger couinement. Auraient-ils oublié de graisser les suspensions du train ? des fauteuils ? J’essaie de localiser la provenance de ce drôle de bruit, me penche vers mon ordinateur (le disque est peut-être rouillé ?) et, en tournant la tête pour écouter de mon oreille gauche, voilà ce que je découvre :
Un chiot ! Trop mignon. Tu n’imagines pas les contorsions que j’ai dû faire avec mon téléphone pour te rapporter cette photo. Et après on me traite d’égoïste !
Nous savions lors de la dernière émission qu’il existait un risque de non-reconduction à la rentrée. Jamais je n’aurais pu imaginer que ce fut possible. Et bien si ! Le Big Bang Blog nous avait prévenus… et voici que Matoo nous l’annonce officiellement. Pour tout t’avouer, je n’y ai pas cru tout de suite et ai même failli laisser un message disant que ce n’était pas décidé. Hélas, Daniel Schneidermann confirme sur son blog.
La seule émission du PAF qui ait le moindre intérêt est supprimée. C’est une catastrophe.
Une catastrophe pour le service public, pour les médias, pour les téléspectateurs, mais aussi et surtout pour la démocratie.